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Pleasant games always end with corpses § Syrah

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Jayden T. Cook
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MessageSujet: Pleasant games always end with corpses § Syrah Mar 30 Déc - 4:56


« A Morbid Game »

Ah, les parcs publics. Des heures et des heures de plaisir. On y trouve quantité de copains à la recherche d'un coin d'ombre, de groupes d'étude, de joueurs de foot, de lanceurs de frisbee et de famille, comme celle-ci, qui viennent pique-niquer avec leur chien. Il se fait tard, la lumière décroit rapidement. Les parents et leur petite fille - adorable fillette soit dit en passant - se couchent sur le dos, sur leur couverture, prêt à regarder les étoiles apparaître. C'est touchant. Je n'ai jamais fait ce genre de chose avec mes parents de mon vivant.

Oups, quel malheur. Un chat approche, pas très loin de l'endroit où, moi, je me trouve. Caché derrière les arbres, j'attire l'illusion du chat vers moi. Ainsi que le chien qui bondit aussitôt à sa suite en aboyant. Comme prévu. Comme prévu, l'homme court à la suite du berger allemand. Il ne trouve que le cadavre éventré du canidé. Et personne pour entendre son gémissement de douleur lorsque je lui brise la nuque. J'attend patiemment. La femme est la seconde a arriver. Elle est nerveuse; elle appelle sans cesse son mari. " Marc ? Marc, où es-tu ? " Elle hurle en trouvant le corps de son bien aimé, sa bouche grande ouverte sur sa langue que j'ai tranchée. Il fallait bien que je m'amuse en l'attendant. Je lui ouvre le ventre, de bas en haut, d'un coup net. Puis un autre, de gauche à droite. Une jolie croix renversée, un peu sanglante. Alors qu'elle est toujours vivante, je plonge ma main dans l'ouverture, attrape un boyau grisâtre aux reflets bleutés - c'est joli quand même - et le tire hors de son corps. Elle est morte depuis un moment quand sa fille, terrifiée, s'aventure à sa suite. " Maman ? Papa ? Maman ? Spot ? " Elle pleure. Pauvre petite. J'apparais, entre les arbres, ma chemise blanche tâchée de sang, de même que mes mains. Elle recule, ouvrant de grands yeux plein de terreur. Délicieux. Elle court. Je l'attrape rapidement. L'immobilise. Je plante mes doigts dans un orbite et en arrache un premier œil. Puis le second. Quels cris fantastiques. Quels jolies prunelles.

Maintenant, la mise en scène. L'homme, je le pend par les bras, chacun attaché séparément, en croix. Je le laisse ensuite comme ça, la bouche ouverte, dégoulinante de sang. La femme, c'est par le cou que je la pend. La croix renversée est assez explicite en elle-même. De ma poche, je sors fil et aiguille, puis coud les paupières de la gamine pour que ses yeux restent grands ouverts sur ses cavités vides. Le sang coule sur ses joues comme du mascara gâché par la pluie. Ensuite, je la pend a son tour, comme sa mère. Le chien, je le suspend par les pattes arrières, sa gueule à hauteur d'homme, puis lui tranche la gorge pour le saigner. Je laisse finalement les yeux, la langue et l'intestin au pied de l'arbre ou pendent les membres de cette joyeuse petite famille. Juste à côté de ce petit sentier. Par où il passera dans pas très longtemps. J'ai hâte de voir s'il aimera sa surprise.

Qu'est-ce qu'ils ont fait de mal ? Rien. Ils étaient simplement les voisins du mauvais gars. D'un putain d'exorciste. Je hais ces types. Ils se pensent meilleurs, ils pensent avoir le droit de nous renvoyer là-bas. Qui sont-ils pour décider qui mérite de vivre cet Enfer ? Ils ne m'auront pas. Ni lui, ni aucun autre. Mais, moi, je vais leur faire vivre l'enfer, à tous. Un par un. Puis je les tuerai. Ainsi, je serai enfin en paix pour m'amuser, pour vivre.

Je grimpe dans un arbre, en face de l'autre, mais de l'autre côté du sentier. Pas immédiatement en vue, mais pas caché non plus. Hors de portée, par prudence. Que le rideau se lève. Et que le spectacle commence.

Code par ©Elle


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MessageSujet: Re: Pleasant games always end with corpses § Syrah Mar 13 Jan - 14:07

Il soupire, observe les alentours. Sa petite protégée ne l'accompagne pas aujourd'hui. Non, il préfère rester seul afin d'éviter toute distraction. Les informations qu'il devait récolter étaient d'une effroyable importance et Emma avait toujours tendance à prendre les choses à la légère. Et puis, elle devait également se former avec d'autres personnes parce qu'il n'avait pas envie de l'avoir dans les pattes jours après jours, heures après heures. Il n'était pas un baby-sitter et ne le serait jamais. Et surtout certainement pas d'une gamine insupportable qui n'en faisait généralement qu'à sa tête. Bon, il devait avouer que cela lui rappelait régulièrement la personne qu'il était lui-même, mais toujours était-il que dans le métier qu'ils exerçaient, ce n'était strictement pas une option. Il n'y avait pas de place à l'insouciance, et encore moins à la négligence. Le noir poussa une pointe en direction de Bywater, mais fut obligé de constater qu'il avait perdu sa proie. Un frisson le secoua à la pensée que c'était tout à fait normal et que le Dibbouk qu'il pourchassait était loin d'être un enfant de coeur. D'ailleurs pour un esprit, il faisait preuve d'une grande cruauté. Les meurtres auxquels il avait eu affaire jusque maintenant étaient d'une violence sans nom et d'une froideur d'exécution à en faire pâlir le plus entraîné des siens. Et souvent, il devait avouer que cela le poursuivait jusque dans son sommeil. Lui, si prudent, si précautionneux, avait tout intérêt à regarder plusieurs fois derrière son épaule pour être sur que sa Némésis ne se trouvait pas derrière lui.

L'exorciste bifurqua dans une petite ruelle pas très loin d'un parc, s'arrêtant pour se prendre un café avant de reprendre la traque du Dibbouk. Le liquide brûlant la traversa la gorge tandis qu'il relevait le regard droit devant lui, comme mû par un mauvais pressentiment. Syrah n'était pas quelqu'un de très alarmiste, quelqu'un de foncièrement paranoïaque. Mais ces derniers temps, il devait avouer que les corps se multipliaient autour de lui. Et quelque chose lui disait qu'il n'était pas étranger à leur mort. Tout comme quelque chose lui soufflait à l'oreille que ce Dibbouk qu'il traquait ne l'était pas plus. Un sourire suffisant vint cependant frôler ses lèvres quelques secondes tandis qu'il pensait avec fierté que si le Dibbouk mêlait la mort à leurs affaires, c'était qu'il craignait quelque chose de sa part. Effrayé, il multipliait les meurtres, autant pour le dissuader que pour l'effrayer. Malgré tout, l'exorciste savait quelque chose : si lui-même ne mourrait pas de trouille, alors il pouvait renoncer à l'intuition de sa carrière. Parce qu'il sentait qu'il touchait à quelque chose avec cet esprit. Ou ce possédé plutôt. Au moins, il avait encore quelques certitudes, c'était toujours ça.

Décidé, l'afro-américain s'avança, brûlant d'un feu ardent qu'était celui de la caféine. Complètement revigoré par sa boisson, il savait désormais qu'il pouvait compter sur ce précieux liquide pour le remettre d'aplomb. Sans but réel, il atteint le parc. Pourquoi ? Parce que tout bon chasseur venait repérer ici ses proies. Et que la clarté laissait place à l'obscurité. Tous les grands malades mentaux assassins des derniers siècles avaient profité au moins une fois de l'ombre d'un parc pour passer à leurs méfaits. C'était quelque chose d'inné chez eux, comme si l'obscurité et la faune locale leur profitait à se cacher des regards indiscrets. S'avançant dans l'herbe légèrement humide, le noir soupira. Il continua quelques pas, avisant un sentier s'enfonçant dans le noir presque total. Et son intuition le guida alors jusque ce dernier.

La nausée le prit dès qu'il posa les yeux sur cet arbre. Positionnés comme des pantins désarticulés, les corps pendaient dans les branches, dans un état épouvantable. Une nouvelle fois, il s'était surpassé dans ignominie. L'exorciste souffla plusieurs fois, tentant de réprimer le haut le coeur qui lui remontait dans la gorge. Ses poings se serrèrent rageusement, tandis que la colère commençait peu à peu à l'étreindre.

« Tu te crois fort, connard ? Tu te crois puissant ? »

Un rictus coléreux barra le visage pourtant si calme habituellement.

« Sors de ton trou de rat. Montre-toi si t'as vraiment du courage. A moins que tu aies trop peur de te faire exorciser. Parce que tu vas retrouver ton putain d'Enfer. »

C'était une promesse, une certitude. Parce que lorsqu'il posa les yeux sur le visage de l'enfant, les larmes lui montèrent aux yeux. C'était la petite gamine si douce de la maison à côté de son appartement.

« Pourriture. »

[HJ: excuse moi pour l'attente >> J'essaierais de répondre plus rapidement à l'avenir! Very Happy]


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MessageSujet: Re: Pleasant games always end with corpses § Syrah Mar 13 Jan - 20:37



Pleasant games always end with corpses
A man who hide is no man at all


Bien sûr que je suis fort. Bien sûr que je suis puissant. C’est pour cela qu’on me craint. Je n’ai pas besoin de le croire, je le sais. C’est plutôt mignon, cette façon qu’il a de gérer l’événement. J’ai tendance à croire qu’il y a deux sortes d’humains. Ceux qui hurlent de terreur et s’enfuient à toute vitesse et ceux qui réagissent plutôt avec colère, qui s’énervent, qui enragent. Ces derniers sont plus amusants, à la longue. Au départ, c’est clair que c’est plus drôle quand ils hurlent, mais ceux-là durent moins longtemps. Les plus forts, les fiers, eux n’abandonnent pas, pas aussi vite du moins. Pas comme toi, Adam.

Qu’il me dise que j’ai peur de lui, qu’il me renverra en Enfer, c’est bien présomptueux de sa part. Il n’a aucun droit de faire une telle chose et je n’ai pas l’intention de le lui donner. Ni l’occasion. Je peux voir, autant à son visage qu’à son ton de voix, qu’il a reconnu la petite famille. Bien. Vois bien que je ne les ai pas choisis par hasard. Comprends bien que je sais qui tu es, où tu vis. Que j’ai bien l’intention de te pourrir la vie, jusqu’à ce que tu décides toi-même d’en finir. Parce que, oh non, je ne te tuerai pas, sale vermine. Mais mourir, tu le désireras plus que tout lorsque j’en aurai fini avec toi.

Je te ferai vivre la pire des hantises. Personne ne sera jamais en sécurité près de toi. Tu auras à craindre pour la vie de chaque personne à qui tu adresseras la parole un peu trop longtemps. Chaque personne que tu aimeras, ne serait-ce qu’un peu. Si tu admire une femme dans la rue, si par malheur je me trouve là, tu la retrouveras sur ton porche, ou dans ton bain, ou encore dans ton lit, dans quelque position outrageuse, son corps littéralement ouvert à ton regard. Si tu viens en aide à un gamin, attends-toi à le retrouver, cuit à point, dans ton four, ses entrailles, bien entendu, retirées pour une meilleure cuisson. Si tu libères une pauvre âme du démon qui la hante, crois-moi, je me débrouillerai pour qu’un autre prenne sa place le plus tôt possible.

Tu n’auras pas la paix. Et, une fois que j’en aurai fini avec toi, quand tu ne seras plus rien, qu’une carcasse sans espoir, je passerai à l’exorciste suivant sur la liste. Pourquoi ? Je pourrais parfaitement continuer comme maintenant, éviter ce genre de gens; je l’ai fait toute ma vie après tout. Mais c’est bien trop amusant. De torturer ainsi quelqu’un qui est supposé arrêter ce genre de chose. C’est délicieusement ironique. Et c’est pas mal le seul genre d’amusement qui m’amuse encore. C’est vrai quoi, au début, quand je suis revenu, je suis d’abord allé vers ce qui me manquait. Les parcs d’attractions, les cirques, les musées. Mais, à la longue, ils sont tous pareil. Et je me suis rendu compte que c’était autre chose qui me manquait. Qui vit par l’épée, périra par l’épée et vivra à nouveau par l’épée dans l’autre vie. Je n’étais pas bien différent d’aujourd’hui avant, quand j’étais en vie. Je tuais, on m’a tué, je tue de nouveau. C’est la roue de la vie.

Je ricane un peu, toujours assit dans mon arbre, les jambes étirés le long de la branche et le dos contre le tronc. Bien qu’elle soit presque noire de sang, ma chemise blanche est quand même plutôt visible dans cet arbre. S’il ne m’a pas vu, c’est bien seulement parce qu’il n’a pas regardé dans ma direction, l’imbécile.

« Peur ? Il faudrait pour ça que tu représentes une réelle menace, mon beau. Ce qui n’est pas le cas, dis-je calmement, d’un ton presque joyeux même, de mon perchoir. Et ça, j’en suis sûr. Il a peur de moi, j’en mettrais ma main au feu. Et s’il a peur de moi, c’est que je suis trop fort pour lui. Il n’a pas le niveau. Je ne le blâmerai pas pour ça, c’est normal après tout. Je suis moi quoi.

« Tu aimes ?, je demande en pointant vaguement d’un geste de la main l’arbre aux pendus. Je l’ai fait juste pour toi. Joyeux Noël en avance, j’ajoute carrément avec une joie affichée, cette fois.




[HJ: Pas de soucis !]


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MessageSujet: Re: Pleasant games always end with corpses § Syrah Jeu 29 Jan - 12:28

Son regard reste fixé sur ses voisins. La violence de l'acte le répugne d'autant plus quand il perçoit l'amusement dans la voix de l'esprit. C'est écœurant. Répugnant. Digne d'un de ces connards quoi. L'autre reste caché, comme s'il voulait jouer à un petit jeu tordu et qu'il entraînait Syrah bien malgré lui. Sauf que l'exorciste ne le voyait pas de cet oeil et qu'il comptait bien lui en faire voir de toutes les couleurs avant qu'il ne puisse se rendre compte de quoique ce soit et continuer son petit manège à deux balles. Il était un homme volontaire et décidé et surtout menacé. Il n'avait donc pas grand chose à perdre et avait beaucoup à gagner à voir l'esprit crever très rapidement, enfin du moins retourner dans les Enfers. Déjà parce qu'il allait finir par perdre patience à voir des corps semés juste devant lui dès qu'il mettait un pied derrière. Enfin, il valait mieux devant que derrière, c'était certain mais cela ne changeait pas grand chose dans le fond. Il allait vraiment finir par avoir de sérieux ennuis. Et en prime, cet esprit lui tapait largement sur les nerfs.

Syrah ne tint plus et poussa la provocation à son tour. La réaction qu'il reçut ne l'étonna pas vraiment, lui faisant à son tour étirer un sourire amusé. Pourquoi répondre si ce n'était pas le cas ? Il croisa les bras sur sa poitrine tandis qu'il parvenait enfin à voir le visage de sa Némésis. Les yeux du noir le détaillèrent sans aucune vergogne, tandis que lui-même ne put réprimer une grimace de dégoût quand son regard descendit sur la chemise tâchée de sang. Répugnant. C'était tout simplement répugnant. Cela lui permit pourtant de se rendre compte que ce qu'il pensait être un esprit était en fait un possédé et que la donne changeait. Le contrôle devait être très avancé pour un tel manque de réaction de la part de l'hôte. Et le Dibbouk aussi puissant qu'il le laissait entendre. C'était ça le pire dans l'histoire, il était réellement impuissant face à lui tant qu'il n'avait pas les informations nécessaires sur l'esprit qui possédait ce corps. Et il doutait sincèrement que ce monstre les lui remette aussi facilement.

« Vraiment ? »

La suffisance qui perça dans sa voix lui arracha un sourire amusé tandis qu'il dardait son regard sur ce possédé bien trop sur de lui. Il avait certes besoin de renfort mais cela n'empêchait pas que les esprits avaient un vrai dédain pour les exorcistes, les pensant sans défense. Mais ceux présents dans l'Association avaient tout de même un avantage certain : les sorciers. Ceux-ci leur avaient fournis des armes dont ils n'avaient jamais entendu parlé. Si ils se contentaient auparavant de la religion, le vaudou et la wicca avaient réussi à leur apporter des nouveautés bien appréciables. Surtout pour les autodidactes.

« Tu devrais être moins sur de toi. Après tout, c'est mon métier d'emprisonner les gens comme toi dans l'endroit auquel ils appartiennent vraiment. Je me demande si tu appréciais la chaleur d'en bas ? C'était comment dans le rôtissoire ? »

Il jouait avec ses nerfs et le savait pertinemment mais il devait le mettre à bout, tenter d'en apprendre un peu plus sur lui. Oh il savait qu'il allait prendre cher pendant leur petite entrevue, s'il s'en sortait vivant. Mais cela ne l'empêcherait pas de poursuivre son but et de lui en faire voir également de toutes les couleurs. Sa main se glissa sur la craie que son acolyte sorcier lui avait remis avant de darder son regard dans celui du possédé.

« On m'a appris à ne pas accepter les cadeaux des inconnus. Vraiment désolé. Pas la peine de recommencer. En plus ça manque de raffinement. C'est tellement grossier que c'en est insultant. »

Nouveau sourire goguenard de la part de l'exorciste avant qu'il ne reprenne.

« Et si tu me disais ton petit nom ? Histoire que je sache à qui j'ai affaire. C'est vraiment impoli de ta part de ne même pas t'être présenté. »

Oh bien entendu, il doutait que cela fonctionne. Sauf si cet esprit était suffisamment sur de lui. Alors peut-être qu'il avait une petite chance de s'en sortir et d'avoir assez d'informations.


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MessageSujet: Re: Pleasant games always end with corpses § Syrah Ven 6 Fév - 21:01



Pleasant games always end with corpses
You shouldn't mess with psychopaths


S'il y a bien une chose que je hais, c'est ce ton. Ce ton-. On ne me parle pas ainsi. Pas à moi. Je ne tolèrerai jamais une telle chose. Il y a longtemps, très longtemps, quand j'étais vivant, je ne pouvais rien y faire, rien y dire. Maintenant, je peux. La référence à l'En-Bas, c'est la goutte de trop. Je hais cet endroit. Je le hais, je le hais, je le hais... Ces sales exorcistes qui se croient au-dessus du reste du monde. De gentils petits soldats de Dieu. Mais aujourd'hui, Dieu est absent. Aujourd'hui, Dieu, c'est moi. Nous. Nous ne créons peut-être pas d'univers, mais nous avons instauré une ère. Nous décidons qui vis et qui meurt. Et leur petit Dieu de merde n'y peut rien. Tout comme eux. On m'a fait pourrir en Enfer et, aujourd'hui, c'est leur tour.

« Un peu trop chaud pour moi, je préfère de loin la température qu'il fait ici. D'ailleurs, je prévois rester dans le voisinage pour en profiter, très longtemps,, je réponds simplement sur un ton aussi suffisant que le sien, mais légèrement badin.

Il va mourir. C'est cette idée qui me retient de lui sauter directement à la gorge pour la lui arracher de mes propres dents. Ou de l'éventrer, comme j'ai fait pour la femme. Ou de le tuer d'une quelconque autre manière cruelle et lente. Il va mourir. Je le tuerai. Mais je dois être patient. C'est l'Enfer qu'il doit vivre. L'Enfer, c'est horriblement long. Alors je me contente de lui sourire d'un air sardonique, visualisant déjà son cadavre putréfié et rongé par les vers. Une vision d'extase. Autant le laisser parler, rester zen. Disons que ce n'est pas trop mon fort.

Je suis content de voir qu'il n'aime pas mon cadeau. C'est bien. Je ne fais pas dans le raffinement, dans les emballages-cadeaux et les rubans de satin. C'est trop long et trop ennuyant. Je préfère offrir mes présents sans artifices. Je trouve qu'on profite bien mieux de leur beauté ainsi. Et puis, mon but n'était pas exactement de le satisfaire après tout. Vu la façon dont il a réagit en voyant ma petite attention, je suis d'avis que j'ai plutôt réussis mon coup.

« Oh, je suis désolé si mon présent t'as offensé; mais tu as manqué le meilleur, tu aurais dû arriver plus tôt, on s'amusait tellement ! Cette gamine était vraiment adorable. Si seulement tu avais été là..., j'ajoute joyeusement.

Elle serait quand même morte. Et sa famille aussi. Mais ç’aurait été encore plus drôle de le voir essayer de les sauver. Et lui croit sûrement qu'il aurait pu m'en empêcher. Être le héro de sa petite morveuse de voisine. Mais ce n'est pas aujourd'hui qu'il sera un héro. Parce qu'aujourd'hui, Dieu est absent.

C'est amusant comme les gens me pensent tous cons. Sincèrement, ces putains d'abrutis d'exorcistes essaient toujours tous de nous arracher le plus d'informations possibles sur nous et ils pensent qu'on ne se méfiera pas une seconde de leurs petits stratagèmes. Bien entendu que je sais qu'il ne faut jamais donner son vrai nom à un soldat de Dieu. Mais il n'a pas besoin de savoir que je sais. C'est une méthode que j'ai souvent utilisée et qui est souvent bien amusante, lorsque le poisson mord à l'hameçon.

Je m'accroupis sur ma branche, souriant dans sa direction, dégoulinant de sarcasme.

« Oh, c'est que, vois-tu, ma salope de mère ne m'a jamais appris les bonnes manières, il faudra m'excuser mon impolitesse. On m'appelle Kushiel, mais savoir mon nom ne te mènera nulle part. Tu n'as pas ce qu'il faut, je te l'ai déjà dit, mentis-je avec aisance. Me croira-t-il, ne me croira-t-il pas ? Les jeux sont ouverts. S'il me croit, je pourrai avoir un aperçu de ce qu'il prépare, parce que c'est évident qu'il prépare un truc. Il ne me fait pas la causette pour le plaisir de ma compagnie. C'est un exorciste, il veut ma mort. Ou ce qui s'en rapproche le plus.





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MessageSujet: Re: Pleasant games always end with corpses § Syrah Mar 24 Fév - 12:02

Le regard sombre du noir détailla l'homme tandis qu'il amorçait quelques mouvements. Non pas un homme, un possédé. Une saloperie de possédé. Et à voir les stigmates sur le corps de cette pauvre famille, l'hôte devait avoir totalement disparu de sa carcasse au profit de l'esprit. Un esprit largement retors et cruel, qui ne manquait pas d'originalité. En bref, tout ce que l'exorciste détestait par dessus-tout. Syrah décala son regard sur la famille décimée, serrant à nouveau fortement les poings. Il détestait ce sentiment d'impuissance qui le saisissait, tandis qu'il continuait à observer la scène qui s'était déroulé quelques temps auparavant. Il ne pouvait rien faire. Il ne savait rien de cet esprit bien trop malin et dangereux pour lui. Tout ce que Syrah avait à faire c'était appeler l'Association et tenter d'attraper ce bâtard. Peine perdue, vu qu'il jouait à Tarzan présentement.

« Je ne suis pas sur que d'une branche ce soit extrêmement pratique. Tu veux que je t'aide à descendre ? Tu pourras en profiter beaucoup plus. »

Le ton morgue était plus que présent dans la voix de l'afro-américain et il en profita pour détourner son regard de la macabre mise en scène. Ses lèvres se retroussèrent légèrement tandis que son regard tombait à nouveau sur la chemise pleine de sang. Monstre. Meurtrier. Abomination. Ce sont les mots qui traversèrent ses pensées tandis qu'il le fixait de ses yeux sombres. Syrah n'était pas quelqu'un de violent, et avait plutôt bon caractère dans l'ensemble, mais il ne pouvait s'empêcher de penser que là tout de suite, cette chose devait disparaître de sa vue, ou il finirait lui-même par faire un carnage. S'en prendre à des enfants, à des personnes était un signe de lâcheté évident. Qu'attendre de plus de la part d'un esprit de toute manière ? Rien. Ils n'étaient bons qu'à semer la douleur et la désolation. Ils étaient venus à la Nouvelle Orléans pour cela et ils s'appliquaient bien d'ailleurs à le provoquer.

Ses poings se serrèrent à nouveau lorsqu'il évoqua le moment de leur mort, la peine qu'il leur avait fait ressentir. Ses mains se rétractèrent à tel point que ses jointures blanchirent sous l'effort, à tel point que ses yeux auraient été capables de le tuer s'ils en avaient la possibilité.

« On m'a appris que ruiner les soirées des autres c'était pas sympa, désolé. Une prochaine fois peut-être. J'amènerais des potes et on pourra tous s'éclater ensemble. T'en penses quoi ? »

Sarcasmes et ironie, une façon de masquer pour lui son véritable dégoût pour cette... chose. Ce déchet. Et il n'avait pas tellement envie de rentrer dans le jeu de l'esprit. Vraiment pas. Parce qu'il n'était pas en bonne position pour cela et que dans qu'il ne pouvait pas voir exactement ce dont il était capable, il n'avait pas les capacités de le provoquer outre mesure. Alors il tenta le tout pour le tout en tentant bêtement de lui demander son nom. Oh il n'avait pas espéré de grands résultats, mais il comptait sur la stupidité de ceux de son espèce pour l'obtenir. Bien entendu, c'était un coup dans le vent et il l'avait deviné d'avance. Pour une fois Syrah avait affaire à un esprit un peu plus intelligent et retors que les autres.

Ça changeait.

« Pourquoi, tu préfères les exorcistes femmes ? On peut penser à une soirée travesti si ça te tente, apparemment tu aimes bien les jeux de rôle. »

Il faisait bien entendu référence à son investissement de corps. Qu'il détestait ces choses quand elles étaient aussi mauvaises et machiavéliques. Et ce possédé là avait une violence et une rancoeur particulière sans qu'il ne sache vraiment pourquoi.

« Mais quelque chose me dit que tu ne me dis pas la vérité, esprit. Et je n'aime pas beaucoup le mensonge. Mes potes non plus d'ailleurs. Si au moins tu étais un petit peu plus sympa et que tu nous disais ce qu'on veut entendre, peut-être qu'on ne te fera pas enfermer directement dans ta nouvelle prison. On pourra peut-être te laisser un jeu ou deux avant... »

[HJ: vraiment désolé pour le retard ><]


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MessageSujet: Re: Pleasant games always end with corpses § Syrah Ven 27 Fév - 15:44




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Burn baby burn ♫

Descendre. Comme si j’étais idiot. Faites confiance à un exorciste pour tenter de vous embobiner dès qu’il en aura l’occasion. Nous avons pourtant une conversation si intense, si magique ! Bien entendu, moi le premier, je mens et je manipule avec aisance et sans hésitation. Mais c’est moi le méchant, c’est normal. Non ? N’est-ce pas une des qualités premières de méchants dans les films ? Ils mentent, toujours, et ne pensent qu’à eux. Ils tuent, parfois, mais pas toujours. Ils n’hésitent pas à manipuler les gens pour avoir ce qu’ils désirent. Bref, de vrais politiciens ces vilains ! J’aurais peut-être dû posséder un de ces voleurs légaux moi aussi, plutôt qu’un avocat. Je connais plusieurs esprits qui ont fait carrière dans la politique, bien après leur mort. On parle encore d’eux dans les livres d’histoires. Oui, peut-être la prochaine fois. Mais pour ça, il faut que j’évite de me faire avoir par un imbécile comme celui-ci.

Je reste sur ma branche, dans ma position accroupise, mes mains appuyées sur mes cuisses, et je lui souris ironiquement. J’aime bien qu’on me prenne pour un con. En même temps, je sais que ce n’est pas cela. Il me met au défi, il me nargue de là, en bas. Il se croit en relative sécurité. Il pense avoir une chance. Tut-tut.

« C’est gentil, mais non merci. J’aime bien la vue d’ici, j’ajoute en coulant un regard vers la famille, de nouveau, mon sourire s’élargissant.

Je peux presque renifler la haine, le dégoût que je lui inspire. Quelle petite nature. J’aurais pu faire bien pire encore. Ça, ce n’est rien. Que le début. Il n’en a pas fini avec moi. Il va apprendre que j’aime bien jouer avec mes victimes et que, justement, la victime, ce n’est pas celle qui paraît. Au final, toutes ces petites mises en scène, c’est pour le torturer. Pour le tuer ensuite. C’est lui ma proie. Et je ne suis pas sûr qu’il le comprenne bien.

Je lâche un petit rire arrogant. Comme s’il avait pu avoir ne serait-ce qu’une chance de « ruiner [ma soirée] ». Le sous-entendu du reste de sa phrase ne m’échappe pas. Oui, bien sûr, je suis persuadé que je m’amuserais beaucoup avec tes copains, p’tit con. Avec leurs cadavres surtout. Je n’aime pas qu’il me menace ainsi, même d’une menace voilée ainsi. Pas parce que j’ai peur. Pas parce que cela m’insulte particulièrement. Mais parce que cela veut dire qu’il n’a pas assez peur de moi.

« C’est dommage, j’ai un horaire plutôt chargé prochainement, je ne crois pas que ça va le faire. Mais, tu sais quoi, laisses-moi ton numéro et je t’appelle aussitôt que je trouve un trou dans mon agenda, je réplique d’un air affable, comme réellement accablé par mon emploi du temps surchargé.

C’est vrai, quoi, j’ai des massacres à faire, des gens à torturer, des gamins à terrifier. Je suis occupé, quand même ! Ah, les hommes, toujours à se croire au centre de tout !

« Oh, tu sais, Syrah, je ne suis pas particulièrement discriminatoire, moi. Homme, femme, j’en ai un peu rien à faire. Mais les femmes ont tendance à crier et beaucoup plus fort que les hommes. C’est plus amusant. Elles s’énervent, paniquent, perdent le contrôle, et c’est délicieux. Je peux les entendre hurler de désespoir dans leur tête, même lorsqu’elles tentent de rester calmes…, j’ajoute en laissant transparaître ma véritable identitée dans ma voix, mon sadisme, mon plaisir, tout en lui faisant bien comprendre que je sais très bien qui il est, comment il s’appelle, où il vit. Mais ça, il a dû s’en douter en voyant ses voisins morts.

Je n’aime pas ses menaces. Comme tous les autres, il se pense supérieur, plus fort. C’est assez. Moi, Haeden, je ne tolèrerai pas ce comportement à mon égard plus longtemps. Cet exorciste va devoir apprendre à me craindre, ou mourir dès maintenant. Ce qui serait ennuyeux.

Grâce à une puissante vague télékinésique, je le propulse soudainement vers l’arbre où la famille est réunie, avec force. Je saute ensuite de mon perchoir, atterissant avec facilité au sol avant de me diriger vers lui, restant cependant à distance. S’approcher d’un exorciste n’est jamais une bonne idée, même énervé, j’en suis conscient. D’un vague mouvement de main, j’élève autours de moi et du noir, incluant l’arbre, un cercle de flammes, plus hautes qu’un homme, mais contrôlées. Elles ne s’éparpillent par, mais dansent sur place, comme un chat tapis prêt à bondir sur sa proie.

Sous ma vraie forme, lorsque je ne possède pas Adam, je pourrais en faire beaucoup plus que ce qu’il m’ait possible de faire maintenant, même en considérant que je n’ai pas à repousser Adam. Mais ce que je peux faire en mon état est bien suffisant. Ceci, ce n’est qu’une mise en scène de plus. Pas pour blesser. Pas encore.

« Ton arrogance commence à m’énerver, Syrah, à ta place, je ferais attention. Ne raccourcis pas davantage ton espérence de vie, je finis par dire un peu sèchement.






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MessageSujet: Re: Pleasant games always end with corpses § Syrah Lun 16 Mar - 9:01

L'exorciste tentait, énervait l'esprit, juste pour pouvoir lui soutirer une réaction. Il ne savait pas grand chose de lui si ce n'est qu'il était un grand malade mental qui avait sérieusement besoin d'un bon séjour en hôpital psychiatrique. Alors Syrah fit ce qu'il faisait de mieux : le con. Il jouait, s'amusait avec les mots, provoquait. C'est presque quelque chose de naturel pour lui que de faire l'abruti et de rentrer dans le jeu de l'Esprit. Malgré tout, il savait qu'il jouait plus que jamais avec des charbons ardents et que lorsque l'on se brûle, c'est incontournable. Cependant, le noir dut mordre violemment sur sa chique lorsqu'il se rendit compte que son comportement agaçant ne fonctionnait pas vraiment. Et en prime ce possédé s'éclatait vraiment à le faire chier. Magnifique journée en vue.

Ses poings se serrèrent à nouveau tandis qu'il tentait de conserver un semblant de calme. Ce genre de personnalité avait toujours eu le don de le sortir hors de ses gongs et de provoquer en lui des instincts des plus sombres. Lui-même était au fond un grand pacifiste et la violence dont son interlocuteur faisait preuve avait de quoi le chambouler au plus profond de son être. Parce qu'en l'autre aucune trace de remords ou de repenti ne faisait foi. Au contraire, il s'amusait du chaos qu'il venait de provoquer, de la douleur et du dégoût que cela pouvait bien inspirer à ses vis-à-vis. Et Syrah en était par ailleurs plus que rendu malade par cette constatation. Comment pouvait-on être autant dépourvu d'humanité ? Comment pouvait-on se réjouir de la mort et de la désolation quand l'on avait connu la douleur et la peine que pouvait entraîner l'âme humaine ? Sa mâchoire se contracta tandis que son regard s'assombrissait. Parfois, il regrettait de ne pas avoir de pouvoirs supermagiques pour faire passer un mauvais moment à l'esprit. Un très mauvais moment. Du genre où il ne pourrait pas se relever par la suite, ou supplierait qu'il le libère. Franchement... Ce serait tellement libérateur pour le noir.

Un ricanement léger s'échappa des lèvres de l'exorciste tandis que son regard se fixait sur l'attitude désagréable du possédé. Bien entendu que ça ne le tenterait pas du tout qu'il se ramène avec des membres de l'Association. Le but présent était bien de leur en faire voir de toutes les couleurs mais dès qu'il fallait assumer et les confronter, dès qu'un risque de rejoindre son véritable monde se présentait, là il n'y avait plus personne... Pauvre petit Dibbouk qui ne lui inspirait que mépris et dégoût. Mais le Louisiannais savait d'avance qu'il n'aurait pas la réaction escomptée, bien entendu. Ce serait trop facile et le bougre était beaucoup trop posé et intelligent pour que cela n'aille dans son sens.

« Et les Esprits ont tendance à être plus cons. Tu vois, au final tout le monde se catégorise... Mais quand on les exorcise, ils ont la même réaction. Tu veux qu'on teste ? Peut-être que tu as besoin d'une bonne leçon d'humilité à défaut de pouvoir t'inculquer un semblant de bonnes manières. Tu sais... la première, celle où l'on dit que tuer c'est mal. C'est à se demander ce qui ne tourne pas rond chez vous pour qu'à la première occasion qui passe vous en profitez pour foutre la merde. Ta vie a été si merdique que ça ? Tu te sentais tellement impuissant, maman était pas assez là, papa te battait ? Maintenant t'as décidé de te venger ? »

Nouveau rictus suffisant avant qu'il ne s'envole dans les airs et ne cogne violemment l'arbre où se trouvait la famille attachée et mise en scène. Le brun se releva péniblement, toute trace d'amusement ayant quitté son visage. Un rire froid et bref s'échappe de ses lèvres tandis que l'esprit lui fait une petite démonstration de pouvoirs. Parfait, il ne manquait plus que ça... C'était vraiment le summum. Pauvre con. Et voila, il l'avait mis de mauvaise humeur. Parce que non, se faire envoyer valser n'était pas dans ses activités préférées. Encore moins par un abruti de Dibbouk frustré et mégalomane. Et ça courait quand même bien trop les rues désormais. Les yeux sombres se relevèrent vers son interlocuteur.

« Mon espérance de vie ? Je pense que c'est la tienne qui vient de prendre un mauvais tournant. Tu m'as mis en colère. »

Sa main saisit rapidement une fiole dans sa poche qu'il déboucha sans mal avant de la balancer sur l'esprit. Rater sa cible ? Impossible. Et l'eau bénite, ça pouvait faire mal, très mal, spécialement lorsqu'on avait atteint ce degré de noirceur. La sensation de brûlure devait mordre la peau, se répandre jusque dans l'âme profonde de l'Esprit et l'affaiblir au maximum.

« Tu rejoindras vite les Enfers, Abomination. Même si c'est la dernière chose que je dois faire de ma vie. »


Off in the distance, there is resistance; make me a potion Shake it all up with your mystery How come I've never seen your face 'round here? I know every single face 'round here A man on a mission, changing the vision I was never welcome here We don't have a choice to stay We'd rather die than do it your way, Ready Aim Fire
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MessageSujet: Re: Pleasant games always end with corpses § Syrah Lun 16 Mar - 12:56




Pleasant games always end with corpses

And we gonna let it burn, burn, burn, burn ♫

Un cri m'échappe. Je le tuerai. Cette saleté de fils de pute. Oh, non, je n'en ai pas fini avec lui. Merde. Ça brûle, ça brûle, c'est atroce. Je recule vivement, en vacillant un peu. Mes flammes faiblissent et s'évaporent, mes forces m'échappant. Mal, ça fait mal. J'arrache ma chemise qui est imbibée du plus gros de la putain d'eau bénite pour soulager un peu la douleur. Ce type est mort. Mort. Mort. Mort. Je vais me faire un manteau dans le cuir de sa peau. Et il sera encore vivant. Je recule encore. Pour l'instant, je dois rester loin de lui. Oh, mais il va regretter de m'avoir humilié ainsi.

Je vais découper de petites tranches de chair dans son dos, sur ses bras et ses jambes, pour mon manteau. Je vais lui brûler les yeux. Lui couper la langue et la lui faire manger. Je vais lui arracher le coeur et, ensuite, je le mangerai. Oh non, il ne s'en sortira pas comme ça. Pour son bien, je suis mieux de ne pas le voir avec qui que ce soit d'ici à ce jour-là. Parce qu'eux aussi mourront. Et ce ne sera plus pour jouer. Cette fois-ci, ce sera pire encore que ce qu'il a pu expérimenter. Il va regretter le jour où il est né, ce sale con.

Mais pas maintenant. Je ne peux pas. Et ça me met encore plus hors de moi. Je dois partir, pour l'instant. Mais je ne suis pas sûr d'avoir la force de me rendre très loin. Adam, bouges-toi le cul, c'est à toi de jouer, cette fois-ci. Je le tire de son coin où il passe ses journées entières dans une bienheureuse indiférrence et le fout aux commandes. Oui, bon, à rester là, les bras ballants et le regard vide, on ne rentrera pas de sitôt. Bouges, sale con ! Tu ramènes nos fesses à la maison, et je te laisse retourner dans ton coin. C'est ce qui semble le motiver. Il cligne des yeux, l'air perdu, comme s'il ne réalisait pas qu'il était de retour dans le monde réel. Ah non, en fait, il ignore juste le chemin à prendre. À gauche. Sors du parc, imbécile. Il regarde en direction du putain d'exorciste, craintif. C'est pas le temp, Adam, fiche le camp d'ici avant que je ne m'énerve ! Ah, enfin. Il recule un peu, trébuchant, puis décampe au petit trot. Mauvaise direction, mais on fera avec. Pourquoi je tombe toujours sur des imbéciles ?




[spoiler]DÉSOLÉE c'est hyper-court, je sais ! Je me reprendrai, promis !]


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MessageSujet: Re: Pleasant games always end with corpses § Syrah Jeu 19 Mar - 12:09

RP terminé!



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MessageSujet: Re: Pleasant games always end with corpses § Syrah

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Pleasant games always end with corpses § Syrah

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