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A riot about to explode into flames ▬ Daniel & Zéèv

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MessageSujet: A riot about to explode into flames ▬ Daniel & Zéèv Jeu 10 Avr - 10:50

Un client déposé à bon port, il espérait faire vite. Il empochait son fric, le client le remercie et il ne savait pas vraiment pourquoi. Il n’avait rien fait de spécial, il l’avait sauvé de la pluie et conduit d’un point A vers le point B sans discuter la destination un peu loufoque. En chemin il parlait et Skyler écoutait ; il entendait bien des histoires dans ce taxi ; certaines sont étranges et d’autres dénuées d’intérêt. Le chauffeur ne les écoutait que d’une oreille distraite, mais c’était souvent suffisant. Il ne réagissait pas, il ne disait rien, il se contentait d’écouter. Répondait aux questions et déposait le client qui avait l’air soulagé d’avoir parlé avec quelqu’un. Mais lui, il n’avait personne à qui parler, et la voiture redémarrer et il avait toujours le cœur gros. Amour ma solitude, mais était-il vraiment seul ? Il supposait que oui, il avait commencé à parler avec ce blondinet en se fixant dans le miroir. Pensant avoir à faire avec une hallucination, une idée qui lui disait que tout irait bien, qu’il pouvait ne plus être seul s’il acceptait. Il avait accepté, ne sachant vraiment ce que ça voulait dire ; il s’était réveillé et il avait oublié. Plus tard seulement, il commençait à changer, la haine du déporté le rongeait petit à petit. Il n’en faisait aucun lien, il ne croyait absolument pas aux esprits.

Il empruntait une route de campagne, c’était plus court. La boue part en éclat sous ses roues ; puis tout à coup il déviait. Il perdait le contrôle ; appuis avec force sur le frein ; la voiture s’arrête avec brutalité. La ceinture le sert, il étouffe. Il défait la boucle ; pourquoi est-ce qu’il n’avait pas foncé dans cette descente ? L’instinct de survie il parait. Pourtant, Skyler voulait mourir. Il était ce genre d’individu qui avait perdu le goût de la vie ; qui ne voient plus un sens à cette bataille.

Il soupirait, la pluie battait contre le pare-brise, c’était vraiment se veine. Il descendait de la voiture, met les warnings et pars inspecter l’état des pneus. Un clou. Le genre d’objet vicelard qui vous coûterait la vie, mais pour ce qu’elle valait… La pluie le trempait, il ouvrait le coffre et il sortait le matériel nécessaire pour changer la roue. Il fait froid, encore une épreuve dont il se serrait passé. La boue entache son jeans ; le teint blafard il retirait l’enjoliveur. Une voiture passe, ne s’arrête pas. Ici, le coin n’est pas vraiment rassurant. ; voir franchement angoissant.

Les gens ont peur de l’inconnu, la conjoncture actuelle n’était pas favorable à l’altruisme. Mais ça tombait plutôt bien ; il n’attendait plus rien de personne. Il c’était fait à cette idée depuis bien longtemps, il s’était fait à l’idée de n’être qu’un fantôme à leurs yeux ; il n’était personne. Il s’en fichait, il ne voulait pas qu’on l’aide ; c’était trop tard on avait volé sa vie. Un moteur approchait de nouveau, il y avait de la circulation pour une route abandonnée ; que certains disaient même hantée. Il n’avait pas peur des esprits, ça n’existait pas à ses yeux. Juste des hallucinations de drogué, juste des délires pour se sentir moins seul. Le moteur ralenti, il l’entend, il commençait à sortir la roue avec peine sous cette pluie battante. Le moteur cesse. Les pas approchent.

Il n’avait pas peur, qu’est-ce qui pouvait bien lui arriver de pire ? Un mafieux avait déjà vidé son chargeur dans sa cage thoracique et il avait miraculeusement survécu après un long coma, un miraculé. Parfois, quand l’on revient d’entre les morts l’on voyait la vie comme une renaissance, il avait vécu cela comme une pré mort. Il était mort au fond de lui, si ce connard aurait pu le toucher mortellement, mais non, il l’avait laissé se vider de son sang derrière ce bar. Le froid, si froid… Il était mort, comme Yaâqov. Le juif achevé par l’un des Allemands, se languissant de voir l vie quitter ses yeux qui fixaient ce soldat de son regard vide : il était déjà mort depuis longtemps, il n’y avait plus rien à prendre.

Enfin, il relevait les yeux vers ce type qui s’approchait de lui ; un motard qui semblait vouloir l’aider à première vue ; ou alors pour se donner bonne conscience de s’être au moins arrêté, qui n’attendait qu’une seule chose de la part de Skyler pour pouvoir repartir vite au chaud, à l’abri de cette pluie avec un bon café fumant entre les mains. « Salut, c’est juste un pneu crevé. » Voila, c’était dit. Il pouvait repartir comme les autres, il n’attendait pas d’aide. Les mains sales de boues ; il pensait bien que la situation ne pouvait pas être pire quoi qu’il en soit. Ce n’était que matériel, il n’était pas une jolie blonde avec une paire d’atout qui pourrait inciter ce gars là à le secourir, il était juste lui. Et il n’était même plus lui, non, il était Zéèv, il était un homme seul, sans famille, sans amis. Un homme qui n’avait rien d’autre que sa drogue. Passant son avant bras sur son front pour chasser l’eau qui lui brouillait la vue ; super tu vas être malade mon vieux. Avec un peu de chance, il attraperait la mort.
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MessageSujet: Re: A riot about to explode into flames ▬ Daniel & Zéèv Dim 20 Avr - 17:47


Affronter ses démons. Voici l’un des objectifs de mon retour dans cette ville. Sophya m’avait confronté aux démons de mon passé et j’étais bien décidé à ne plus me faire avoir par la crainte. J’avais fuis pendant longtemps et même si j’avais apprécié la plupart de mes années passé 17 ans, je ne pouvais me permettre de continuer ainsi. L’idée était presque noble si elle n’était pas si complexe. Ce n’était pas simple d’accepter ce que nous avons éradiqué de nos mémoires. Revenir en arrière, petit à petit. Doucement mais surement dit-on. Peut-être. Il faut laisser le temps au temps. Et celui ne semble pas être au rendez-vous si bien que je remonte dans ma chambre d’hôtel, prends ma veste en cuir, une parka bien épaisse ainsi que le pardessus tout aussi confortable. Je range le tout dans mon sac et démarre la moto. Aujourd’hui, je veux faire un tour vers le Bayou. S’y cachait un souvenir. Je m’arrêtai en cours de route à une épicerie où je pris un sandwich, de quoi boire et mon café. Une lecture du journal du jour m’informa des derniers évènements et je pris le temps de boire mon café avant de repartir. Sur la route, je repensai au journal. Quelle idée de le lire le jour même. Pourquoi faire cela ? Depuis que j’étais reporter, j’avais pris l’habitude de lire le journal de la veille le matin au petit dej. Une habitude assurément stupide pour un journaliste mais cela me permettait d’être surpris, d’obtenir des infos des autres, de partager et de ne pas être dépendant des nouvelles du monde tout en ayant un minimum de connaissance sur les sujets du moment. Bref, revenu ici après avoir claqué la porte à mon boulot, à mon appartement faisant aujourd’hui le bonheur d’un jeune dans le besoin, je me mettais à lire le journal du jour. Je n’étais pas bien sûr d’apprécier ce changement si infinitésimale soit-il. Le temps passa en même temps que ma moto me promenait. Oui, elle me promenait, j’appréciai me laisser aller vers la découverte de temps en temps. Apprécier la brise sur ma peau, le temps changea, les branches crépinier… C’était agréable. Cela faisait trois jous que j’étais à NOLA, 5 que j’avais pris la décision farfelue de tout abandonner, 5 que je vivais plus posément que jamais. Comme quoi c’est quand on abandonne ce qui nous pèse qu’on se rend compte de son poids. Je souris. Je prends le temps d’apprécier. C’est fou ce qu’on est mieux sans un boulot qui ne nous convient plus. Ce n’est pas la première fois que je pars ainsi, que je plaque tout. C’est la quatrième fois voir la cinquième qui on compte la mort de mes parents. J’ai quitté Nola. Je suis devenu un délinquant assez brillant puis j’ai abandonné cette vie au profit d’une vie plus rangée à Atlanta. Devenu sapeur-pompier, j’ai de nouveau quitté ma vie pour celle d’une secouriste humanitaire. J’ai vécu comme un nomade quelque temps enchainant les missions puis obtenant le statut de reporter, j’ai parcouru le monde « d’en bas » à mon grand plaisir avant de me retrouver enfermé à Atlanta. Avant de m’enfoncer dans une vie qui, au final, ne me convenait pas. Il m’a fallut du temps, des retrouvailles guères joyeuses et une conversation alcoolisée pour me pousser à tout abandonner de nouveau. 5 abandons dont 3 trois mémorables. Je crois, au final, que je ne suis pas fait pour la vie sédentaire. J’aime les grands espaces, j’aime découvrir, j’aime bouger….

Me rendant compte que j’ai raté le chemin de terre, je fais demi-tour et constate que le chemin n’existe plus aujourd’hui. Je soupire, laisse ma moto dans un renfoncement et part dans le bayou. Mon esprit vogue avec celui, imaginaire, de cette forêt presque lugubre bien que somptueuse. Elle a toujours eu cette emprise sur moi, sa grandeur n’avait d’égale que sa noirceur. Mythes et merveilles s’y étaient attachés durant des siècles emportant tous les petits rien d’une histoire pour en faire UNE histoire. Celle du Bayou. Je tourne sur moi-même, espère ne pas avoir perdu mon sens de l’orientation ni même mes talents de pisteur. Puis j’y parviens. A ce grand arbre cabossé par les années. Je ne peux m’empêcher de sourire en m’y approchant. On y devine encore la cabane construite en haut et l’esplanade verte en contre bas. Depuis longtemps ce coin a été effacé des mémoires. Après tout, qui voudrait passer du temps en famille dans un lieu qu’on dit hanté ? Personne sauf nous, les Martin. On avait entrainé des amis, surtout moi au final. On avait passé du temps ici, c’était notre coin. Un coin qu’on avait trouvé par hasard lors d’une randonnée. Non loin des étangs, l’air était pure et frais. Observant l’arbre, je cherchai du regard la corde abandonnée comme le reste ici juste avant le drame. Je ne l’y trouve pas, fronce les sourcils et décide d’y grimper par un autre moyen. L’ascension ne fut pas très compliquée et c’est avec satisfaction que je posai mes fesses sur les planches craquelantes. De la mousse avait pris place. La nature et ses droits. Je souris, ouvris mon sac et pris mon déjeuner. Le temps passa s’en que je ne m’en rende compte. Je nous voyais rire en contre bas et galérer en hauteur pour tout construire. Les nuages assombrirent les lieux et je ne vis bientôt plus grand-chose. Sautant, j’entrepris de creuser au pied de l’arbre. Le bruit clinquant du métal contre mon couteau me fit froncer les sourcils. Ce n’était pas l’heure de la joie, faire face n’était pas toujours évident. Je sortis la boite de sa cachette et, après de longues minutes, n’eus pas le courage de l’ouvrir. Au lieu de ça, je la fis glisser dans mon sac en même temps qu’un éclair zébra le ciel. Les gouttes si étrangement froides me piquèrent la peau et assombrirent ma vision déjà limitée. Je mis plusieurs minutes à retrouver mon chemin.

Soulagé de revoir ma moto, je pris juste le temps d’enfiler le pantalon et repris la route dans l’autre sens. Sophya ou Hayel seraient en mesure de me faire ouvrir cette boite, après tout, il y avait un peu d’eux à l’intérieur. Rouler m’aide à me centrer sur l’impératif. Si concentré que je ne vis pas tout de suite la voiture sur le côté. C’est après l’avoir dépassé de quelques mètres que je percutai et revins sur mes « roues ». Béquille en place, je descendis de ma moto et m’approchai de l’homme accidenté. Celui-ci ne me jeta pas un coup d’œil en m’informant que son pneu avait crevé. Ce n’était pas le meilleur jour pour crever ni le meilleur endroit. Pas très sur et à priori hanté, peu de personne s’amuserait à s’arrêter. Je l’observai un instant avant de faire basculer mon sac sur mon torse. J’en sorti mon imperméable et une lampe torche. La lumière était presque inexistante lorsqu’il pleuvait dans cette zone.

Tiens, enfile cet imper avant de chopper une pneumonie… Laisse-moi t’aider…

S’en attendre je lui lâchai l’imper sur la tête et m’agenouillai à côté de lui. Lampe dans la bouche, j’éclairai la roue tout en tirant dessus avant de comprendre que celle-ci était bloquée par une racine. J’attrapai alors le levier du cric et l’actionna plusieurs fois afin de lever le bas de caisse.

On devrait la dégager plus facilement maintenant…. A deux… un… deux…

La roue se dégagea d’un coup et nous envoya tous deux dans la boue. Assurément c’était un jour paisible…
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MessageSujet: Re: A riot about to explode into flames ▬ Daniel & Zéèv Jeu 24 Avr - 17:48

Autant dire qu’il en bavait, ses doigts étaient glacés et il pensait bien qu’il tomberait malade, mais il se fichait bien de sa santé pour ainsi dire. Il bossait parce que ça lui occupait l’esprit, parce qu’il n’avait pas d’autre choix que de « s’intégrer » dans la société sous son nouveau nom et cela était bien plus compliqué que l’avait prétendu les Marshall. Il se sentait surveillé, mais il ne l’était pas tant que cela n’est-ce pas puisqu’il parvenait à se procurer de la drogue sans qu’on ne l’avertisse une seule fois être sur la mauvaise pente. On l’avait laissé se noyer petit à petit dans la poudre blanche qui rongeait ses veines. Il s’empoissonnait de chagrin. Il avait bien des peines à changer ce pneu, à l’ôter tout simplement. La roue de secours patientait tranquillement sous l’eau qui ne lui faisait pas le moindre mal. Il tirait dessus, la voiture relevée de quelques centimètres ; mais tant il faisait obscur il ne parvenait à entrevoir cette racine sur laquelle il s’était maladroitement garé. Il s’y était toujours connu en mécanique, passionné de moto depuis toujours, une passion qui avait causé sa perte finalement. Jamais n’aurait il été allé aussi loin sans avoir chevauché cette bécane, jamais il ne l’aurait garé négligemment derrière ce pub pour se faire tirer dessus.

Un homme approchait et il se contenait de lui dire que les dégâts n’étaient que matériel ; soupirant quelque peu en tirant encore sur le pneu, les écrous entre ses doigts glacés qui semblaient menacer de se briser au moindre choc. Une pluie aussi glaciale que la mort, il se souvenait très bien de ce froid envahissant ; qui ronge de l’intérieur alors que les lèvres bleutées essaient encore de dire toutes ces choses que le cœur n’avait eut le courage d’exprimer avant. Comme si ce froid était propice à la vérité ; s’il n’y avait qu’au bord du gouffre que l’on se sent libre. L’inconnu lui jetait un imperméable sur la tête en déclarant vouloir l’aider. Il ne savait pas pourquoi, mais cette idée lui donnait froid dans le dos. Puis alors il enfilait ce vêtement peu glamour, c’était parfait… En harmonie avec le reste de sa vie pitoyable. « Merci. » Lançait-il à l’aveugle ; il manqua d’ajouter qu’il n’était pas obligé de faire cela et qu’il avait certainement bien mieux à faire. Mais pourquoi faire ? L’inconnu le savait probablement déjà. Il avait juste besoin qu’on lui montre la voie, oui juste un peu d’espoir pour chasser les serpents qui chantent.

Une lumière jaillit des ténèbres ; il relevait ses yeux bleus. Un lampe torche, comment peut-on se réjouir à ce point de la présence d’un tel objet ? Ainsi, ils purent voir que la voiture était prise dans une racine, laissant l’inconnu remonter un peu plus la voiture tant ses doigts étaient glacés. Le décompte était lancé et la roue se décrochait brutalement, basculant en arrière ; lâchant instinctivement la roue pour ne pas entrainer l’homme avec lui, trop tard. Le dos dans les branchages tournant légèrement la tête pour constater que la lampe est tombée dans le fossé. Tendant le bras pour s’en emparer ; il éclairant l’inconnu dont il découvrait brièvement les traits « Ça va ? » Il espérait bien que oui, la boue avait amortie leur chute ; mais certaines personnes avaient un rapport bien étrange avec la douleur. Des gens probablement bien trop cajolés par leurs parents. Yaâqov lui avait vu sa mère en larmes alors qu’il n’était qu’enfant et des gens lui dire d’être si fier car son père était un héro ; ce soldat. Puis un jour, c’était lui qu’on été venu cueillir pour détruire l’innocence de ses enfants à lui. Triste génération… Bien trop de coupables avaient été épargné à comparer le nombre de victimes. Les nazis étaient les pires, mais ceux qui n’avaient rien fait ne valaient pas mieux…

Le voici encore à penser à cette histoire… Pourquoi est-ce que ça le hantait ? Comme si son propre corps avait été amaigri, battu et violé. Comme s’il avait partagé la douleur de tous ces hommes, comme si c’était lui qui avait saigné de ses croyances et convictions Non… Il n’avait rien eu de tout ça, il avait juste été fusillé par des mafieux, il n’avait jamais été dans es camp de concentration… Juste laissé pour mort et revenu miraculeusement sans apercevoir la prairie verdoyante du jardin d’Eden.

Il se redressait non pas sans peine, à moitié embourbés, il tendait son bras couvert de bout au motard pour l’aider à se redresser également ; poussant quelques jurons typiquement New-Yorkais. Eclairant au sol à la recherche de sa clé qui fini entre les doigts de cette aide inespérée. Attrapant à bout de bras la roue pour la soulever avec toutes les peines du monde transpirant paradoxalement sous cette pluie glaciale. « Quel temps de merde tout à coup ! » Oh non, il ne croyait aucunement aux histoires de fantômes et des bois hantés. Des foutaises. Bien sur qu’il y avait toujours des histoires lugubres lié à ce genre d’endroit ; comme par tradition. Les cadavres sont planqué ici et quoi de plus normal ? Ce n’était pas dans le bac à sable des enfants que les monstres cachent leurs trophées. Quelques coups de clés ; Skyler sentait bien au fil des jours sa force physique diminuer ; lui qui avait tant peiné à trouver la force nécessaire pour s’extraire de son lit d’hôpital ; voila que plus le temps approchait plus il semblait qu’il retournerait à cet état grabataire tant la drogue le dévorait ; mais il n’y avait pas que la drogue qui lui bouffait les entrailles ; un mal bien plus puissant de la vengeance d’un combat qui n’était pas le sien.

La roue est fixée ; résidait le problème de cette foutue racine. De tous les endroits de la route il avait fallut qu’il se range là-dessus. Lorsque fut venu le moment de déplier les jambes pour se relever ; Skyler eu le sentiment d’être âgé de soixante-dix ans… -Je suis éreinté de tout ce travail, ô salopards d’Allemands vous aurez ma peau… Salopard, je t’ai vu… Découper ce cadavre pour en prendre la peau où un tatouage semblait te plaire comme trophée. Je t’ai vu salopard, tu auras ma peau parce que tu as décidé de tout me prendre. Serres moi encore devant mes frères, serres-moi et je serrerais mes doigts autour de ta putain de gorge pour que tu m’achèves. Prend ma peau, les morceaux de mon âme. Oh tu as déjà tout pris salopard.-

Secouant la tête avant de poser une main sur l’épaule du type « Diriges la caisse, je vais tacher de la pousser de là. » Bien sur, on y croyait tous… Les clés étaient sur le contact et ce type pouvait bien décidé de voler sa bagnole qui était aussi son outils de travail, mais qu’importe… Pourquoi ne pas achever cette merveilleuse journée ?
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MessageSujet: Re: A riot about to explode into flames ▬ Daniel & Zéèv Jeu 26 Juin - 22:41

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MessageSujet: Re: A riot about to explode into flames ▬ Daniel & Zéèv Ven 8 Aoû - 21:07

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MessageSujet: Re: A riot about to explode into flames ▬ Daniel & Zéèv Sam 13 Sep - 14:33

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