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Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel

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MessageSujet: Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel Jeu 10 Avr - 18:03

L’assiette faillit lui échapper et Jia Li la rattrapa au dernier moment avec un soupir de soulagement. Bon, elle n’était certes pas très réveillée mais au moins ses réflexes étaient saufs, c’était déjà pas mal. C’était son jour de congé et, malheureusement, elle avait passé la veille sur le net a la recherche de rituels démoniaque ou pas, elle s’était endormit sur des images d’écorchés vifs, de formules, de sels spéciaux, d’incantation et de pleine lune. Bref, de quoi passer une nuit tranquille et paisible. Résultat, elle avait mal dormit et s’était levée tard. Chose qui ne lui arrivait jamais au demeurant mais là c’était une question de survie, cette affaire l’empêchait déjà de dormir alors bon. Petite nature ? Non mais disons que les photos parlaient d’elles même, c’était particulièrement atroce.

L’eau dans sa bouilloire se mit à siffler et Jia Li s’empara d’une manille pour verser l’eau bouillante dans sa théière en baillant. De quoi se décrocher la mâchoire quoi. Lucas semblait supporter cela avec plus de détachement mais elle n’en était pas sure. Meme si il n’extériorisait rien personne ne pouvait rester insensible. Peut-être devrait-elle apprendre de lui à ce niveau histoire d’éviter les médoc. Pendant que son thé infusait tranquillement, elle fini de ranger sa vaisselle puis s’installa à table. Le silence de la maison l’apaisait. Fermant les yeux, elle sirotait sa boisson chaude, détendue, à tel point qu’elle sursauta lorsque la sonnette de la porte d’entrée se fit entendre. Quelques gouttes de thé vint bruler le dos de sa main. Jurant a voix basse, elle se leva et se dirigea vers la porte d’entrée, refoulant l’envie presque irraisonnée de s’emparer de son flingue. Un jour, promis, elle se débarrasserait de ses réflexes…

« D…Daniel ?! »

La stupéfaction pouvait se lire sur le visage de l’asiatique tandis qu’elle contemplait comme un fantôme la silhouette d’un homme bien fait aux cheveux légèrement bouclés sur son perron. Bon sang ! Estomaquée, Jia Li le fixa quelques secondes tandis que lui revenait en mémoire les longues discutions qu’ils avaient pu avoir par web cam durant presque un an. Daniel était sans doute le seul journaliste qui n’éveillait pas la méfiance de Jia Li. Il était droit, honnête et ne rapportait que la vérité, elle avait eu confiance en son instinct lorsqu’elle l’avait contacté…Finalement, la surprise passée, un large sourire s’épanouit sur son visage et elle s’avança pour serrer le journaliste dans ses bras.

« Bon sang, si je m’attendais… ! Mais entre ! Ne reste pas sur le perron. »

Fit elle en le laissant entrer a l’intérieur, heureuse de le revoir tout en se demandant ce qu’il lui valait cette visite. Aux dernières nouvelles, elle n’était même pas sure qu’il soit aux Etats Unis.

« Installes toi dans le salon, j’étais en train de me faire du thé, tu en veux ? Ou alors quelque chose de plus fort peut être ? »

Elle ne le dit pas, mais cela lui faisait plaisir de voir un visage familier et sympathique. Surtout lui qui avait été témoin de son enquête qui l’avait soutenu malgré son absence physique. Lui encore qui avait relaté la chose dans les médias avant que l’affaire ne soit étouffée. Oui, on pouvait dire qu’elle avait une infinie confiance en lui.


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MessageSujet: Re: Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel Sam 19 Avr - 18:41


Tu m’en avais jamais parlé Danny… ça explique pas mal de chose…
Comme quoi ? Mon temps dans ton unité? Mes missions humanitaires ? Tu vas aussi me dire que c’est un genre de traumatisme qui m’a conduit sur ce chemin là …
Peut-être… Ce n’est pas le genre d’évènement qui passe sans séquelles. Ca me fait penser à…
Bois au lieu de penser… c’est pas bon pour toi ?
La ferme le Bleu et écoute de ton mentor tu veux.. ?
Vas-y donne-moi toute ta sagesse dès fois que ça m’éloigne de ce doux elyxir.. …
J’avais oublié l’effet que l’alcool avait sur toi…. Bref, écoute, j’étais un bleu à l’époque c’était mon troisième ou quatrième feu à Denver. Une maison avait pris feu subitement et avait embrasé l’ensemble en quelque seconde. Une vraie fournaise. On a mi des heures avant de l’éteindre, il n’en restait plus grand-chose. Un garçon de 10 ans en avait rechapé on ne sait comment… Après enquête, la mère était coupable… et..
Et tu crois que ça va m’apporter quelque chose de savoir que je suis pas le seul ??
Ecoute je te dis ! Quelques années plus tard, 5 ou 6 il me semble, un autre feu avait pris comme ça. Même circonstance sauf que c’est le père qui était coupable. Une enquête avait été ouverte par mes supérieurs ce qui est assez rare sur une période si vaste et avec seulement deux incendies… j’ai pas trop suivi l’affaire puisque j’ai déménagé à Atlanta avec ma femme et mon fils. Je sais juste que l’enquête s’est arrêtée avec la mort du boss…
Tu sous-entends quoi là ? Qu’il y aurait une autre explication ?

Ce n’est pas un sursaut mais un bon que je fais dans mon lit. Celui-ci est tout retourné, je me suis battu avec mes songes. Je me laisse tomber de nouveau dans son confort même si je le sens aussi abrasif que mes pensées. Nous ne sommes pas une de ces dates où mon esprit s’échauffe et me rappelle la mort, l’incendie et mon amnésie mal placé. Non, nous sommes un jour comme les autres et sans raison précise je suis totalement mouillé. Totalement humidifié par la transpiration et asphyxié par son odeur. Qu’importe, je n’ai pas la force de bouger. J’observe le plafond que je distingue grâce à la lumière du jour filtrant par mes volets pas tout à fait fermés. Je me tourne vers mon réveil et constate que je ne me suis pas réveillé. Encore une fois. Que se passe-t-il ? 4 jours que je cogite. A chaque fois que je me souviens d’un détail de plus. Cette conversation, bon sang, pourquoi me perturbe-t-elle autant ? Mon téléphone sonne. Je le contemple et finis par décrocher à l’ultime sonnerie. Je sais qui va être de l’autre côté. Je soupire.

T’es où ? Tu crois que tes articles vont s’écrire tout seul !? C’est la dernière fois, si dans 5 min tu montres pas ton c*l au bureau tu …

Je raccroche avant son ultimatum. Il me vire ? Qu’importe, je n’aime plus ce boulot depuis trop longtemps à présent. Dire que je suis resté 18 mois à subir tout ça. Je ne sais pas trop ce que je craignais mais aujourd’hui, je m’en fiche. Je suis attaqué par ailleurs et compte bien mettre un terme à mes doutes.

Décision prise, une journée m’a fallu pour tout organiser. Une autre pour la mise en œuvre. Je pris le temps de trier rapidement des affaires, j’en avais pas beaucoup donc ceci alla plutôt vite. Un déménageur vint et pris ce qu’il y avait à prendre. Un coup de téléphone suffit à réserver un local dans la ville désirée. Un tour au bureau, c’est avec satisfaction que je pris un carton pour ranger mes affaires et déposer ma démission. Un sourire répondit à toutes les têtes médusées et c’est étonnement libre que je sortis de là. J’étais officiellement au chômage et bientôt à la rue. J’avais réalisé un article sur une agence immobilière un peu plus social que les autres. Après une conversation d’une heure avec le jeune femme, des papiers signés et mes clefs offertes, je venais de me tirer un trait sur ma vie à Atlanta. Du moins pour le moment. La femme s’occuperait de louer mon appart à des jeunes en difficultés. Je n’en avais plus besoin et ne comptais pas acheter de logement pour le moment. Je ne voulais plus de ça. Mon désir de liberté était sans faille, si enivrant, si doux. Pourquoi être resté dans cette situation si longtemps ? Aucune idée. La peur de retourner à la case de départ, une case pas très charmante, pas du tout même. J’étais allé à l’encontre de mes principes, de mes envies et désirs de vie. Quelle idée de rester ainsi enchainer à une situation qui ne nous convient pas. C’est idiot. La liberté je l’avais prise par avant, pourquoi l’avoir caché derrière une illusion ? Je soupire puis souris. Ceci est derrière moi, j’ai tout le trajet pour réfléchir à mon avenir. Pour le moment une question s’impose : que s’est-il vraiment passé ce soir-là ?

Je charge mon baluchon sur la moto, mon sac sur le dos, regarde une dernière fois mon appartement puis démarre. Le trajet n’est pas très long mais je compte faire des pauses dans certains lieux. Sophya m’a rappelé que le passé ne devrait pas être éradiqué. Autant commencer à se retrouver soi-même avant d’affronter Nola.

La nouvelle Orléans. Une nouvelle fois arrêté sur le bord de la route, j’observe avec une certaine appréhension ce qui s’écoule après ce panneau. Dire que la seule fois où je suis revenu, ce fut pour me faire fracasser la tête par des demeurés… Mon boss, enfin, mon ex-boss, n’aura donc jamais son article sur la ville ou tout du moins pas grâce à moi. Mon objectif était tout autre et très éloigné des journaux. Ma moto ronronne. Je souris. Sa visite fut éprouvante mais au moins, elle m’avait rapporté cette moto sans laquelle, peut-être je n’aurai jamais bu ce verre avec Malcom. Sortant mon tout nouveau portable, je mets un certain temps avant de trouver les sms et le contact que je voulais joindre. Je souris à cliquant sur son prénom et écris rapidement « Je suis de retour. A quand tu veux. DM » Au moins, elle pourrait pas l’engueuler de pas l’avoir prévenu.

Trouver une chambre ne fut pas très aisé en cette période de l’année en particulier depuis la fusillade et toutes ces histoires d’illuminés ayant vu des esprits ou autre bêtises du genre. C’est au même hôtel que la dernière fois que j’obtins une clé. Pas la même chambre mais pas bien loin de celle réservé à Eléanor et sa mère. L’idée de revoir la petite me fit sourire.

Une nouvelle nuit agitée, pour changer. La 5e. Un tour au toilette et une douche plus tard, me voilà parfaitement réveillé pour affronter la ville. Je saluts la gérante et cherche El’ sans la voir avant de disparaitre dans les rues avec ma moto. Je m’arrête au même café que la dernière fois et m’achète de quoi petit déjeuner. J’ouvre le journal du jour, exceptionnellement et parcours les titres. Plusieurs minutes passent puis je tombe sur un article relatant des agressions. Je bute sur un nom. Jia Li. Elle ? Ici ? à NOLA ? Je souris, interpelle la serveuse pour lui demander le bottin ce qui semble étrange puisqu’elle se met à rire. A croire que plus personne n’utilise le bottin papier dans ce pays… Bref, une recherche rapide et surtout efficace me permette de trouver son lieu de résidence. N’ayant pas touché à mon petit déjeuné, je demande à le mettre dans un sac et commande des pancakes en plus ainsi qu’un thé et un nouveau café. Sac en main, je repris ma moto en direction de l’esplanade Ridge.

D…Daniel ?!

Mon sourire s’élargit en voyant son expression puis se transforme en rire quand elle vient se loger dans mes bras. Un léger « oh » sort de ma bouche suivit d’un « je pensais pas te faire autant d’effet » qui me fit d’autant plus rire.

Bon sang, si je m’attendais… ! Mais entre ! Ne reste pas sur le perron.

Merci… Je dois t’avouer qu’il y a 10 minutes je savais pas encore que j’allais revoir ma fliquette préférée… ici qu’y plus est… j’avoue que j’avais pas percuté ton nouveau lieu de résidence

Installes toi dans le salon, j’étais en train de me faire du thé, tu en veux ? Ou alors quelque chose de plus fort peut être ?

Merci c’est gentil mais j’ai apporté de quoi nous concocter un bon petit déjeuner si ça te tente : des panckakes ! J’ai un thé pour toi mais je vois que tu t’en es déjà fait un et pour moi, comme d’hab, un café…

Mes yeux vagabondes sur l’intérieur afin d’enregistrer bien le tout avant de me concentrer sur Jia Li. Cela fait une éternité que je ne l’ai pas vu et être en sa présence me fait plus de bien que je ne l’aurais cru. Elle faisait partie de ces rares amis rencontrés de manière improbable. Je suis heureux de la revoir et hésite à la prendre de nouveau dans mes bras avant de m’asseoir dans le salon. J’ai toujours été chaleureux et n’avait jamais détesté le contact même si, de manière conventionnelle, les hommes finissaient par avoir beaucoup moins le sens du contact avec l’âge. Il semblerait que j’ai totalement échappé à la règle parce que je suis toujours aussi tactile qu’enfant que ça plaise ou non. Ado c’était plus des coups de poings qui créaient le contact mais bon…

Je peux poser tout ça là.. ? Tu vas voir ils sont très bons en fin, à mon souvenir …. Tiens, une cuillère… Alors comment se passe ta vie ici ? Le changement n’est pas trop rude ?

L’art de « l’incrustage anodin ».
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MessageSujet: Re: Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel Mer 23 Avr - 15:30

« Des pancakes ? Daniel, tu sais que c’est ma pâtisserie préférée pourquoi me demander si ça me tente ? Evidemment que je me damnerai pour des pancakes ! »

Rit l’asiatique, un large sourire sur les lèvres. Jia Li n’était pas souvent ouverte avec les autres ou disons plus simplement qu’elle jouait bien la comédie mais peu la connaissait comme Daniel pouvait la connaitre. Oh ils n’étaient pas amis intimes, c’était vrai mais elle n’avait pas vraiment hésité à lui confier ses doutes quant au bien fondée de sa démarche à l’époque. Il l’avait encouragé oui, mais pas dans l’optique d’un scoop, non, il l’avait encouragée à faire selon son éthique, sa conscience. Daniel était sans doute l’un des rares journalistes qui ne se maudirait pas sur 15 générations pour un scoop promettant gloire et fortune, une qualité très rare dans ce métier.

Rappelée à la réalité par la voix de son visiteur, Jia Li indiqua la table basse d’un geste absent :

« Poses tout ça là et laisse cette cuillère tranquille, elle ne t’a rien fait ! Enfin non, si tu veux te rendre utile, tu peux toujours l’apporter dans l’évier pendant que je prépare ton sacro-saint café. »

Si Jia Li n’avait jamais adhéré au culte que l’on pouvait porter à la caféine aux Etats Unis ( et encore, c’était du jus de chaussette face à celui fait en Europe ) elle comprenait ce besoin presque viscéral qui semblait torturer ses habitants, aussi en avait-elle toujours un paquet quelque part dans ses placards ainsi qu’une cafetière.

Lui jetant un coup d’œil aigue par-dessus son épaule, Jia Li esquissa un sourire que l’on pourrait qualifié d’énigmatique alors que pour quiconque la connaissait ce n’était que l’expression de sa pudeur naturelle. Les questions de Daniel ne la dérangeaient pas. Tout simplement parce qu’elles venaient de lui. Elle savait qu’il n’y avait pas de curiosité morbide derrière cela, mais juste l’envie de savoir comment elle allait réellement. Retenant un soupir agacé en se souvenant de son débarquement, elle finit par répondre, faisant couler l’eau encore chaude de la bouilloire dans sa cafetière à l’italienne.

« Etonnement ? Bien. Enfin, c’est sûr qu’après les stups de New York, ça parait rien mais…Je sais pas, cette ville a son propre charme et surtout, elle n’est pas empêtrée dans les tentacules politiques. Au début, je t’avouerais que je suis venue ici amère, dégoutée même par ce système et puis j’ai trouvé cette maison et là, je me suis dit, pourquoi pas ? Après tout, je n’avais pas le choix hein ? »

Elle attendit patiemment que le café diffuse son arôme dans l’eau avant de relever le filtre avec délicatesse et de verser le liquide noir dans une tasse. Agençant le tout sur un plateau, elle alla poser tout cela sur la table basse avant de se laisser tomber sur un fauteuil moelleux.

« Mon père m’a proposé de faire jouer ses contacts dans les affaires pour me faire conserver ma place mais j’ai refusé, je préfère ne rien lui devoir…Et puis au final…Je me retrouve avec un coéquipier tête brulée et impulsif à enquêter sur un pseudo serial killer. On est loin de New York c’est vrai cela dit, la Nouvelle Orléans offre son lot de mystère, les inconvénients de la Grosse Pomme en moins. »

Explique-t-elle en portant son thé a sa bouche, sirotant le parfum de jasmin qui s’en dégageait, repensant a ce geste que son magnat de père avait consentit, sans contrepartie ceci dit. Elle avait refusé poliment mais fermement. Oui, elle était sa fille mais ils n’étaient pas à Taiwan ici ! Puis se redressa en plantant son regard dans celui de son visiteur :

« Et toi ? Dis-moi ce qui t’amène ici. Aux dernières nouvelles tu étais…Attends…tu étais où déjà ? Bon sang tu bouges tellement que j’ai toujours eu du mal à te suivre ! Cela étant, tu n’imagines pas le plaisir que j’ai à te voir ici, devant moi. »


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MessageSujet: Re: Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel Lun 5 Mai - 21:51

J'agite la cuillère, la fais tourner sur mon pouce tel le stylo de mon enfance puis souris. Je la vois zieuter les pancakes avec avidité pendant qu'elle me parle. Je la suis dans la cuisine, dépose la cuillère dans l'évier comme demandé en me retenant de prendre la cuillère pour une balle et l'évier pour un panier. Nous nous entendions bien, très bien même, mais tout de même. Il paraît qu'il faut savoir se tenir, au moins les premiers temps.... une heure me semblait un temps correct. Je souris encore sans que cela ne me gène outre mesure. J'apprécie ressentir le bien être d'être ici, avec une amie dans une ville qui, pourtant ne m'inspire rien de bon. J'ai beau faire un travail sur moi et surtout, sur mon passé, il n'est pas évident de voir le monde de mickey en simplement une journée. Il faut du temps. Beaucoup de temps et peut-être même toute une vie, la mienne. Qu'importe le temps que ça prendra, je n'ai pas de souci avec celui-ci. Je ne lui en veux pas de filer à toute vitesse, ni même de me voler des moments et de subtiliser les secondes, les minutes et les heures. Je ne lui en veux pas de s'écouler et ne regrette ce qui fut le temps d'avant. Je n'estime pas la perte du passé et celle du présent qui devient, bien malgré tout, passé trop vite. Je laisserai au temps et à toutes les cellules de mon corps de se faire à l'idée d'accepter ce qui fut et ce qui, par conséquent, EST. Jia me ramène donc au présent instant. Je m'adosse au cadre de la porte qui sépare la cuisine du salon et l'observe préparer notre plateau petit déjeuner. C'est agréable. Ne serait-ce que le fait de vivre cet instant que je n'aurai pu imaginer une demi heure plus tôt. J'apprécie les choses anodines. J'apprécie les surprises de ce genre et surtout le léger imprévu qui fait qu'on apprécie le petit rien ou le grand tout. Au moins, on ne s'ennuie pas. Je laisse échapper un léger rire à l’énonciation des politiciens, du calme ambiant dans cette ville. Nola était une ville magnifique jusqu'à qu'un acte ne ternisse l'image que j'avais de lui.


Je crains que les tentacules politiques sont aujourd'hui de partout mais elles n'ont pas vraiment le même visage... Tu verras, te connaissant tu finiras par voir quelque chose qui ne tourne pas rond. Toi ou quelqu'un d'autre, à la différence que toi, tu voudras faire bouger les choses.... Fin bref, tu sais ce que je pense de tout ça... cependant....ta maison.... c'est pas le genre de bien que tu aurais pu te payer à NY ! Tu as réussi à combler toutes les pièces ?

Je ris légèrement et la suis dans le salon où je l'aide en poussant les pancakes. Je m'installe dans un même élan que Jia en face d'elle et lui fait un clin d’œil. Geste simple pour notre synchronisation. Elle me sert le café, je lui sers un pancakes avec son sirop.

Tête brûlée ?

Je n'ai fait que le souffler doucement entre deux gorgées. Le visage de ce policier me revient en mémoire. J'imagine que c'est le même sans en être sûr. Pourquoi mon esprit me le rappellerait à cet instant ? J'ai toujours su associer des voix à des visages et inversement. Ma mémoire ne me jouait que rarement des tours à ce propos, l'exception étant Sophya mais qu'importe. Penser à la fusillade du supermarché me fit légèrement froncer les sourcils. Paradoxalement, si ce fut bien l'un des pires jours de ma vie (considérant qu'il y en a beaucoup je ne sais pas si c'est très parlant), il me permit de fuir la ville en un temps record. Ce qui pourrait presque me faire souhaiter de nouveaux événements du même genre si cela pouvait m'apporter quelque chose d'important tel que, par exemple, des réponses.

Son lot de mystère ? Ne me dis pas que tu penches du côté obscur de la force ? - je ris- Il ne faut pas te laisser influencer par les histoires de la région et ce qui s'y passe en ce moment.... Je connais pas tous les derniers faits mais à mon sens ces violences et étrangetés sont uniquement dû à des gens qui s'ennuient et des enfants qui veulent s'amuser. Il y a quelque années, j'en faisais parti et ce folklore aidait beaucoup nos petits jeux...

Nouveau rire, très léger mais présent. Je n'étais pas outre mesure inquiet des derniers évènements. Nola n'était pas protégée dans une boule de douceur, elle pouvait, elle aussi , souffrir de violence et événement traumatisant de l'ordre de l'humain plutôt que de l'ordre naturel. Elle pouvait avoir vu naitre des petits malins en recherche de sensation, de menteur, voleur, casseur etc. Elle pouvait avoir une période de violence. Elle pouvait saigner même après une catastrophe naturelle dont elle ne s'était pas remise. Appelons ça la loi des séries ou le karma (oui d'une ville tout à fait), qu'importe, le résultat était le même.

 Et toi ? Dis-moi ce qui t’amène ici. Aux dernières nouvelles tu étais…Attends…tu étais où déjà ? Bon sang tu bouges tellement que j’ai toujours eu du mal à te suivre ! Cela étant, tu n’imagines pas le plaisir que j’ai à te voir ici, devant moi.

Rire jaune, vert, bleu. Toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Bref, pas très joyeux en somme. Légèrement étouffé. Légèrement pas très festuf. Légèrement pas très serrein.

Oh... Ca fait un moment que je n'ai plus bougé d'Atlanta. Je t'avais déjà parlé de mon nouveau boss il me semble... je t'avais dis que c'était un con ? Et bien ce fut confirmé. Je suis resté à … résidence un moment. Ce qui, tu peux t'en douter m'a pesé sur le système... je sais pas trop pourquoi je suis resté si longtemps là bas... fin bref... Je suis passé par ici en décembre, j'étais dans le magasin pendant la fusillade et... après plusieurs mois à Atlanta, une visite inattendue, une conversation mystérieuse.... me revoilà ici. Je suis chômeur depuis trois jours... le rêve !

Je souris et avale une bouchée de mon pancakes. Que dire de plus ? Je lui avais presque tout dit. Presque. Presque trop mais si ce n'était pas à elle, c'était à qui que je parlerai ? Presque pas assez. Il manque l'important, une belle partie, un beau mystère... un beau point d’interrogation.
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MessageSujet: Re: Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel Jeu 29 Mai - 13:34

« Oui je sais. Foutue réalité si tu veux mon avis mais pour le moment…Disons que je n’ai pas a me plaindre. »

Hélàs, elle ne pouvait qu’être d’accord avec Daniel. La politique restait un monstre sinueux qui s’étendait partout. Du plus petit village aux plus grosses mégapoles. C’était quelque chose contre lequel elle ne pouvait pas faire grand-chose, mais à son niveau, elle essayait toujours et le ferait encore, comme il en semblait persuadé. Jia Li sourit a son visiteur, reconnaissante d’une certaine façon. Daniel ne l’avait jamais empêché de faire quoique ce soit, bien au contraire, il avait respecté son combat malgré les risques et l’avait soutenue. Evidemment, sans doute que le fait qu’elle fut fille d’un homme d’affaire influent avait minimisé les sanctions officieuses prises contre elle mais…Le fait était qu’elle était finalement bien ici.

Elle lâcha un petit rire léger :

« Non, c’est sûr ! Une maison tel que celle-là…Je n’aurais même pas osé en rêver à NY et…Non, je n’ai pas tout remplit. C’est de ma faute aussi, quelle idée de prendre une maison aussi grande pour une personne seule hein ? Mais j’aime bien l’espace que veux-tu. »

Et puis elle était littéralement tombée sous le charme de cette bâtisse, n’avait pas sut résister et toutes ces économies y étaient passées. Un pancake couvert de sirop surgit sous son nez et elle en saliva d’avance, ses yeux brillant de gourmandise. Elle n’hésita pas a y plonger les dents, hochant la tête au souffle de son ami, mastiquant avec délectation avant d’avaler :

« Plutôt oui. Je dirais que ce n’est pas pour rien qu’on nous a associé. J’ai suffisamment de caractère pour ne pas me laisser marcher dessus et plus de maitrise de moi-même que lui. Après…Il faut voir sur la durée mais pour le moment, on se complète bien. »

Et elle priait pour que ça dure. Son dernier coéquipier l’avait obligée a enquêter sur lui, il s’était fait roulé dessus, écrasé même tandis qu’on le prenait comme bouc émissaire pour protéger les puissants. C’était dégueulasse. Puis, il la fit rire avec plus d’exubérance, même si ce mot ne collait pas vraiment à la jeune femme. Secouant légèrement la tête, du rire encore dans la voix, elle répliqua :

« Grands dieux non ! Le côté obscur de la force n’est pas vraiment mon truc tu vois ! Mais je peux te dire que c’est le truc de la plupart des habitants d’ici, d’ailleurs, Katrina n’a pas aidé. Beaucoup on plongé dans le mysticisme et pas le meilleur. On a un tueur sur les bras qui se pique de vaudou apparemment et crois-moi, je m’en passerais bien. »

Et puis, elle préférait nier l’improbable, le surnaturel, combien serait elle médium elle-même. Une porte ouverte sur le monde des esprits. Elle n’avait pas voulu de cela et ne le voulait toujours pas. Elle ne se battait pas contre parce qu’elle savait que c’était inutile mais franchement, elle n’était pas plus contente de ça. Et puis, elle balaya tout cela, préférant de loin d’intéresser a son visiteur dont la présence lui faisait plaisir.

« Il t’a saqué ? Sérieusement ?! Pfff…Con est encore un mot assez faible si tu veux mon avis. Tu mérites vachement mieux en tout cas et puis voyons le bon côté des choses, tu es ici, libre comme l’air. Tu peux prendre un nouveau départ ici, en free-lance par exemple, tu es doué, je suis sûre que tu sauras retomber sur tes pieds…-Elle sourit en portant la tasse a ses lèvres avant de suspendre son geste d’un coup –Attends…Tu as bien parlé d’une fusillade ? Comment t’es-tu retrouvé la bas ? »

Elle savait que Duplessis y était aussi, mais elle n’avait rien sut de ce qu’il s’était passé. Elle n’avait fait que lire le rapport, autrement dit…Juste les détails techniques.


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MessageSujet: Re: Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel Ven 20 Juin - 20:09

Spoiler:
 

Non, c’est sûr ! Une maison tel que celle-là…Je n’aurais même pas osé en rêver à NY et…Non, je n’ai pas tout remplit. C’est de ma faute aussi, quelle idée de prendre une maison aussi grande pour une personne seule hein ? Mais j’aime bien l’espace que veux-tu?

Je ris tout en jetant de nouveau un coup d’œil au salon. Ma curiosité est assez importante pour hésiter à lui demander une visite guidée. Sa demeure ressemble à celle de mon enfance et, étrangement, je ne ressens pas l’envie de fuir. Je me sens plutôt bien, apaisé sans savoir si ce bien être provenait de mes retrouvailles avec Jia, de l’abandon de mon poste ou du fait que je tentais enfin d’accepter ce qui s’était passé ici. La manière dont elle enfourne le pancakes dans sa bouche me fait sourire de toutes mes dents teintées de sirop. J’avais oublié sa gourmandise.

J’espère que ça continuera, si besoin je peux m’amuser à lui faire les yeux-tueurs dès fois qu’il se mette à déconner…

Je mime le regard et l’expression qui va avec puis me laisse rire de bon cœur. Je n’étais ni le grand frère, ni le père, ni même le petit ami à qui pourrait appartenir ce type de regard protecteur et désapprobateur. Je crois que je n’ai jamais eu ce type de regard de toute façon. Sauf, sauf peut-être pour Sophya lorsque nous étions enfants mais est-ce que cela compte ? Je ne pense pas. Son hilarité me surprend lorsque je parle du côté obscur de la force et de toute la magie de NOLA mais elle a le mérite d’être communicative. Je me mets à rire en buvant mon café ce qui a pour effet de me faire postillonner. Je m’excuse tout en l’écoutant plus amusé que réellement désolé.

On a un tueur sur les bras qui se pique de vaudou apparemment et crois-moi, je m’en passerais bien

Il tue les gens avec une incantation magique en se baladant moitié à walp autour d’un cercle en craie rouge ?

Je me redresse légèrement et agite les bras en imitant sur place le rite « oasis » pour voir apparaître de l’eau au beau milieu du désert. Je retombe dans le siège avec une crampe à l’estomac. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas détendu autant et il semble que c’était un manque à tout mon organisme. Mon sérieux de ces derniers mois ne m’avait pas aidé à développer mon karma ni mon humeur avec les autres. Plus fermé, déprimé, je n’avais pas beaucoup été là pour les autres et lorsque c’était le cas j’oubliais d’y mettre la forme.

La conversation reprend et je lui annonce les événements de ces derniers mois en passant sous silence la venue de mon amie d’enfance et surtout la conversation étrange que j’avais eu avec un ancien collègue. J’avais conscience qu’elle pourrait m’aider à y voir plus clair mais je n’étais pas chez elle pour ça, pas du tout. J’étais présent sur un coup de tête, sur la lecture d’un article à son sujet. Le monde était si petit. Petit et bien fait au final. Je n’aurai pas cru la croiser ici au moment où, au final, j’avais le plus besoin d’un soutien amical bien qu’elle n’en sache rien. Je remercie d’un sourire le compliment qu’elle me fait sur mes compétences de reporters et m’apprête à répondre lorsqu’elle bloque, presque choquée.

Attends…Tu as bien parlé d’une fusillade ? Comment t’es-tu retrouvé la bas ?

Je ris doucement.

Oui, tu as bien entendu… c’est une histoire étonnante tu sais ? Une circonstance même… je pose mon café et me redresse dans le fauteuil afin d’attirer son attention avec un sérieux sans faille mystique… j’y étais à cause… léger blanc, tout est dans le suspens d’une boite de poichiche !

Je m’affale avec un rire dans le fauteuil. Dieu que c’est bon de rire. Entre deux quintes de rires j’articule tant bien que mal ;

Non .. mais… je plaisante..pas. J’étais dans la ville pour… faire un.. un… fouloulou je me reprends ! Pour un reportage sur tous les trucs étranges qui s’y passait depuis quelque temps et sur les touristes. Bref… le genre de papier qui m’intéresse comme la couleur de mon PQ ! Du coup j’ai pris une chambre dans un hôtel, j’y suis retournée d’ailleurs hier, mais je n’avais pas de quoi manger alors je suis parti faire trois courses…
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MessageSujet: Re: Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel Mer 30 Juil - 10:46

« Je doute que tu l’impressionne Daniel, mais merci ! »

Rit la jeune inspectrice en imaginant son ami journaliste tenter de faire ployer Lucas sous un regard de dur. Nul doute qu’il essuierait un échec. Lucas ne se laissait pas impressionner, par qui que ce soit, il ne savait pas faire profil bas ni même fermer sa bouche quand cela était nécessaire. C’était pour cela sans doute qu’on le lui avait collé, parce que malgré ces actes, Jia Li savait analyser correctement une situation et savait comment agir. De plus sa maitrise et son calme refroidissait assez efficacement le coté impulsif et rageur de Lucas. Finalement, elle se retrouva a lui parler de leur affaire. Quelque part, elle le faisait parce que mine de rien, Daniel avait souvent une capacité d’analyse très pointue, en prime, un regard extérieur ne serait pas de trop non ? Bien qu’elle ne lui en parle sans même s’en rendre compte d’ailleurs. Sa réponse la fit rire ainsi que son interprétation, même si la situation ou l’affaire ne prêtait pas du tout au rire :

" J’aimerais que ce soit le cas, crois-moi ! Il serait plus facile à choper. Non, malheureusement, ce type est intelligent, assez pour nous tromper et nous faire tourner en bourrique. Il y a toujours un pentacle sur les lieux du crime, tracé avec le sang de la victime. Pour l’instant, on n’a pas découvert à quoi ça correspondait…Enfin, on finira par lui mettre la main dessus, c’est certain ! »

Mais pour l’heure, ce qui l’intéressait c’était les projets futurs de son ami. Daniel était doué, charismatique, droit, Jia Li était sûre qu’il n’aurait aucun mal a retomber sur ses pieds. Un journal digne de ce nom lui donnerait sa chance et jamais ce journal n’aurait de regret. Il était futé, vif et diplomate, le rêve du journalisme en vérité. L’asiatique n’avait jamais regretté de lui avoir fait confiance. Ici, c’était le seul au courant de son passé New yorkais mais elle savait qu’il ne piperait mot si par hasard on le questionnait…Genre son coéquipier tiens ! Alors que Daniel lui avouait avoir été au cœur d’une fusillade.

« Tu es con ! »

S’exclama-t-elle en riant alors même qu’elle s’était laissé prendre au suspense qu’il savait distiller comme personne ! Dieu ce qu’il pouvait savoir la faire rire, dédramatisant toujours avec un humour décapant. Mais le voir rire à ce point plaisait à Jia Li. Elle le découvrait plus léger, plus serein sans doute qu’avant. Peut-être que le poids de son boulot, de son patron, de ce qu’il avait pu vivre et qu’elle ne savait pas s’était allégé depuis qu’il avait décidé de tout plaquer. Un peu comme elle d’une certaine façon.

« Et pendant ses trois courses…tu as trouvé le moyen de te retrouver au cœur d’une prise d’otage ! Bon sang, tu as un mauvais karma en fait ! »

Elle but une gorgée de café et reprit :

« Et bien dans ce cas, tu as déjà dû voir mon partenaire. Il était là-bas…Et d’après ce que j’ai compris, ça a légèrement dérapé. Il ne m’en a pas vraiment parlé. Mais toi…Dis moi ce qui s’est passé. Et sache que tu as eu de la chance d’ailleurs, je sais que des coups de feux ont été tirés…Un mauvais karma mais une bonne étoile. »

Enfin, elle préférait penser comme ça qu'autrement. Parfois le destin nous collait vraiment des merdes sur le chemin rien que pour le plaisir de nous voir trébucher, c'était dégueulasse certes, mais cela nous apprenait a grandir.


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MessageSujet: Re: Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel Sam 13 Sep - 14:33

Ce sujet n'a pas eu de réponse depuis 1 mois, merci d'y remédier ou de signaler pour l'archiver. =)
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MessageSujet: Re: Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel Jeu 30 Oct - 21:37

Le sujet n'a pas eu de réponse depuis plus de trois mois, merci d'y remédier ou de le signaler au staff afin que celui-ci soit archivé =)
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MessageSujet: Re: Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel Lun 5 Jan - 18:51

Le sujet n'a pas eu de réponse dans le délai imparti ( 2 jours pour les events, 1 mois pour les rps normaux), merci d'y remédier rapidement.

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MessageSujet: Re: Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel

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Un reflet du passé, un plaisir du présent | Daniel

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